Les voiles de Saint-Barth 2012

 

A peine clos l’enthousiasmant opus 2011 des Voiles de Saint-Barth que toute l’équipe d’organisation se concentre déjà vers la troisième édition de ce grand rassemblement nautique Caribéen. Les dates du 2 au 7 avril 2012 sont donc aujourd’hui officielles et ont déjà été communiquées aux 48 protagonistes qui ont la semaine dernière, profité des conditions idylliques de navigation offertes par le plan d’eau de Saint Barthélémy. L’unanime satisfaction suscitée par le concept de belles régates ventées au soleil, doublée d’une qualité de vie paradisiaque à terre, est aujourd’hui le meilleur argument promotionnel pour garantir le succès des Voiles de Saint-Barth 2012. Et si l’Américain Ken Read, skipper du Maxi-Yacht Rambler 100, vainqueur de l’édition 2011, encourage les organisateurs à « ne rien changer, tant tout semble parfait », François Tolède et Luc Poupon, avec le soutien de tous les partenaires privés et institutionnels, vont s’attacher à concocter un nouveau rendez-vous toujours plus festif à terre, et tout aussi « parfait » sur l’eau.

Les Voiles de Saint-Barth 2011 ont réuni 48 voiliers de toutes tailles répartis en 5 classes distinctes, et représentant 20 nations. Le concept retenu et qui comble marins, skippers et propriétaires a permis à 400 et quelques navigateurs de régater en course sur des parcours variés autour de l’île de Saint Barthélémy, et d’alterner à terre avec de beaux moments de convivialité et de plaisirs au soleil de la caraïbe.

Vent stable et soutenu, mer puissante, paysages marins de rêve, sous le chaud soleil de Saint Barthélémy font des Voiles de Saint-Barth, et selon l’expression de plusieurs marins présents, « l’endroit idéal où débuter la saison de course ». De Bruno Troublé, aux propriétaires Jim Swartz ou George David, aux marins rompus aux joutes de la Coupe de l’America Hugo Stenbeck, Gavin Brady ou Peter Holmberg, tous n’ont qu’une hâte, retrouver l’an prochain l’atmosphère unique des Voiles, avec une flotte encore plus somptueuse de Maxi-Yachts et fins « racers ».