Après la Barcelona World Race, cap sur la Transat Jacques Vabre !

La Barcelona World Race est désormais terminée ; la remise des prix a eu lieu mercredi passé à Barcelone, tandis que Dominique Wavre et Michèle Paret ont participé mardi à une conférence de presse à la Banque Mirabaud à Genève, durant laquelle ils ont dressé un ultime bilan.

« Evidemment, nous sommes déçus de ne pas avoir franchi la ligne d’arrivée », a commenté Dominique. « Après le passage du Cap Horn, Michèle allait mieux et notre bateau était en bon état, tandis que nous savions que nos concurrents directs avaient des soucis techniques. Nous étions donc déterminés à nous battre pour la troisième place. La déception a été d’autant plus cruelle. Mais avec le recul, nous dressons tout de même un bilan positif. Avec Michèle, nous avons en effet été sur la même longueur d’onde tout au long de l’épreuve ; nous nous sommes soutenus respectivement, particulièrement lors des coups durs, et la solidarité a été très forte. Je me réjouis de repartir avec elle dans le cadre de la Transat Jacques Vabre. »

Michèle Paret raconte quant à elle que « la deuxième partie de la course a été très dure, notamment au niveau du moral. J’ai beaucoup culpabilisé lorsque j’ai commencé à souffrir d’anémie et que je ne pouvais plus travailler aux côtés de Dominique. Mais il m’a beaucoup rassuré ; il m’a remonté le moral et m’a beaucoup aidée à retrouver des forces, tant physiques que morales. »

« Je lui ai répété à longueur de journée qu’elle n’y était pour rien », précise Dom. « Et j’ai beaucoup insisté sur le fait que son ennui de santé devait être considéré comme une avarie, au même titre qu’une pièce d’accastillage qui lâche. Il n’y a pas de quoi culpabiliser. »

Indépendamment de ces péripéties, les co-skippers du Mirabaud garderont le souvenir d’une très belle course. « Le bateau avançait bien et nous étions à 100% dans la course ; c’était passionnant. En revanche, nous estimons que le départ a eu lieu trop tard dans la saison. En conséquence, les icebergs du grand sud étaient positionnés sur notre route naturelle, et les organisateurs ont dû nous contraindre à naviguer plus au nord, ce qui a limité les options stratégiques. C’est quelque chose qu’il faudra revoir à l’avenir.»

Après la Barcelona World Race, cap sur la Transat Jacques Vabre !

Honneur aux vainqueurs Dominique et Michèle ont participé mercredi 4 mai à la remise des prix de la Barcelona World Race. Ils y ont retrouvé leurs meilleurs « ennemis », ces marins contre lesquels ils ont régaté et dont ils ont partagé le sort durant des semaines de mer.

«Jean-Pierre Dick et Loïc Peyron ont réalisé une course superbe, sur un bateau très performant », estime Dominique.

« Ils méritent leur victoire. Ils ont également bénéficié d’un sacré coup de pouce météo lors de leur escale technique au Brésil. En repartant, ils ont touché des vents portants que l’on ne voit presque jamais à cet endroit. Ils ont alors creusé des écarts qui se sont avérés décisifs.

Dans mon esprit, et indépendamment de la magnifique performance de Dick /Peyron, les autres « vainqueurs » de cette Barcelona sont les Espagnols de Mapfre, car ils ne se sont pas arrêtés et ils ont effectué une course remarquable.»

« Nous nous sommes complètement pris au jeu »Associé et CEO de Mirabaud, Antonio Palma a suivi la Barcelona World Race et le périple du Mirabaud avec une grande attention. « C’était pour nous une expérience nouvelle en raison de la durée de l’épreuve », a-t-il commenté. « Par le passé, nous avions vécu d’autres expériences de partenariat sur le long terme, par exemple avec l’explorateur Mike Horn.

Mais cela n’avait rien à voir avec le tour du monde de Dominique et Michèle, qui nous a permis de vivre des sensations très fortes tout en générant des émotions très variées, qui sont allées de l’enthousiasme et la joie dans l’âme, mais j’aimerais insister sur le fait que notre principale préoccupation a toujours été la sécurité et la santé de l’équipage. Dans certaines circonstances, le résultat pur doit en effet passer au second plan.

En résumé, c’était une expérience très enrichissante.

Nous nous sommes complètement  pris au jeu et nous nous réjouissons déjà de la Transat Jacques Vabre. »

Nous nous sommes complètement pris au jeu » Associé et CEO de Mirabaud, Antonio Palma a suivi la Barcelona World Race et le périple du Mirabaud avec une grande attention. « C’était pour nous une expérience nouvelle en raison de la durée de l’épreuve », a-t-il commenté. « Par le passé, nous avions vécu d’autres expériences de partenariat sur le long terme, par exemple avec l’explorateur Mike Horn.

Mais cela n’avait rien à voir avec le tour du monde de Dominique et Michèle, quinous a permis de vivre des sensations très fortes tout en générant des émotions très variées, qui sont allées de l’enthousiasme et la joie lorsque l’équipe avait du succès à la peur  fait que notre principale préoccupation a toujours été la sécurité et la santé de l’équipage. Dans certaines circonstances, le résultat pur doit en effet passer au second plan.

En résumé, c’était une expérience très enrichissante.

« Nous nous sommes complètement pris au jeu »

Associé et CEO de Mirabaud, Antonio Palma a suivi la Barcelona World Race et le périple du Mirabaud avec une grande attention. « C’était pour nous une expérience nouvelle en raison de la durée de l’épreuve », a-t-il commenté. « Par le passé,

nous avions vécu d’autres expériences de partenariat sur le long terme, par exemple avec l’explorateur Mike Horn. Mais cela n’avait rien à voir avec le tour du monde de Dominique et Michèle, qui nous a permis de vivre des sensations très fortes tout en générant des émotions très variées, qui sont allées de l’enthousiasme et la joie lorsque l’équipe avait du succès à la peur lorsque Michèle est tombée

malade. Nous sommes des compétiteurs dans l’âme, mais j’aimerais insister sur le fait que notre principale préoccupation a toujours été la sécurité et la santé de l’équipage. Dans certaines circonstances, le résultat pur doit en effet passer au second plan. En résumé, c’était une expérience très enrichissante.Nous nous sommes complètement pris au jeu et nous nous réjouissons déjà de la Transat Jacques Vabre. »

Transat Jacques Vabre : la course contre la montre

Prochaine étape : la Transat Jacques Vabre, dont le départ sera donné dimanche 30 octobre 2011 au Havre. « C’est déjà la course contre la montre pour être prêts dans les délais », raconte Dominique. « Nous sommes en effet en train de finaliser le dessin du nouveau mât, avec les ingénieurs avec lesquels nous travaillons depuis 2006 en Nouvelle- Zélande. Ils ont beaucoup d’expérience et sont très pointus ; Nous sommes donc en train de développer un mât plus léger, plus performant, tout en gardant le même tirant d’air. En revanche, les délais deproduction sont relativement longs et nous n’aurons que peu de temps pour le mettre au point avant le départ de la Transat Jacques Vabre. D’autant plus que qui dit nouveau mât dit aussi nouvelle jauge et nouveau jeu de voiles. Notre préparation s’effectuera en flux tendu. »