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J-5: « Plus le départ approche, plus je me sens bien..!! »

par Quentin Mayerat

 

 

J-5 avant la plus extrême des Transatlantiques
La Charente Maritime – Salvador de Bahia
Départ Dimanche 25 septembre à 17h17

 

Aurélien Ducroz, double champion du monde de ski freeride sera ce dimanche, au départ de la Transat 6.50. Une fabuleuse course en solitaire sans assistance et sans communication qui relie La Rochelle à Salvador de Bahia au Brésil et marque une étape majeure du défi « Latitude Neige – Longitude Mer » d’Aurélien. A quelques jours du départ, le skieur-skipper, heureux de pouvoir s’aligner au départ, confie ses impressions sur sa préparation et son parcours déjà accompli.

 

 

 

 

 

 

Au départ de la Transat 6.50 : un pari réussi !

En 2007, Aurélien Ducroz, alors en pleine ascension dans sa carrière de skieur freeride, devient parrain du bateau d’Adrien Hardy lors du départ de la Transat 6.50. Un univers qu’il découvre au fil des récits de marins. De courses en double en rencontres clées, Aurélien achète un Mini 6.50 (prototype, plan Lombard, n°417, ndlr) et se lance le défi de prendre le départ de la prochaine Transat. « Il y a 4 ans jours pour jours j’étais là, au port pour le départ d’Adrien Hardy en me disant que c’était vraiment une discipline inaccessible et aujourd’hui je trouve ça « un peu » moins fou et je suis sur mon bateau, prêt à prendre le départ ! Lorsque j’ai mis le Nissan 417 à l’eau en 2009, je ne savais pas si j’allais aimer ça… Aujourd’hui, après seulement quelques mois d’apprentissage intensif, c’est une chance et un véritable plaisir d’être là !!»

 

« Plus le départ approche, plus je me sens bien. »

Il n’aura fallu que 2 ans à Aurélien pour apprendre à naviguer en course au large, convaincre ses partenaires de ski de le suivre en voile et se préparer à traverser l’Atlantique en solitaire : « Le bateau est optimisé en fonction de mes moyens. Seulement 2 voiles sur 7 sont neuves mais il y a eu beaucoup de modifications : nouveau mât, nouvel électronique, safrans neufs, 90% des bouts sont neufs pour minimiser les risques, il n’y a au final que la carène qui est d’origine ! Je maitrise le bateau sous les différentes allures mais je n’ai pas pu énormément naviger cet été car je me suis cassé les côtes en convoyage pour le Fastnet.. et puis je me suis marié également, ce qui prend du temps mais procure énormément d’énergie ! Je vais travailler avec mon coach,Tanguy Legatin jusqu’au départ de la course sur la partie stratégique pour déchiffrer et redessiner les cartes météo à partir des bulletins météo grandes ondes que l’on est autorisé à reçevoir,etc.»

 

Une logistique millimétrée

En montagne comme en mer, l’alimentation et le confort sont rudimentaires mais scrupuleusement étudiés : « Un mois en mer nécessite un minimum de confort, j’ai amélioré l’intérieur du bateau, surtout travaillé l’étanchéité, installé une cuisine et fabriqué un pouf pour me protéger les fesses ! Tous les vêtements sont dans des sacs étanches. Côté alimentation, j’ai fait des packs journaliers par repas avec les lyophilisés et des compotes, fruits sec, amandes, cacahuètes etc. Le tout étant d’arriver aux 3600 / 4000 kal nécessaires par jour. »

 

 

 

 

 

« Plus le départ approche, plus je me sens bien. »

Il n’aura fallu que 2 ans à Aurélien pour apprendre à naviguer en course au large, convaincre ses partenaires de ski de le suivre en voile et se préparer à traverser l’Atlantique en solitaire : « Le bateau est optimisé en fonction de mes moyens. Seulement 2 voiles sur 7 sont neuves mais il y a eu beaucoup de modifications : nouveau mât, nouvel électronique, safrans neufs, 90% des bouts sont neufs pour minimiser les risques, il n’y a au final que la carène qui est d’origine ! Je maitrise le bateau sous les différentes allures mais je n’ai pas pu énormément naviger cet été car je me suis cassé les côtes en convoyage pour le Fastnet.. et puis je me suis marié également, ce qui prend du temps mais procure énormément d’énergie ! Je vais travailler avec mon coach,Tanguy Legatin jusqu’au départ de la course sur la partie stratégique pour déchiffrer et redessiner les cartes météo à partir des bulletins météo grandes ondes que l’on est autorisé à reçevoir,etc.»

 

Une logistique millimétrée

En montagne comme en mer, l’alimentation et le confort sont rudimentaires mais scrupuleusement étudiés : « Un mois en mer nécessite un minimum de confort, j’ai amélioré l’intérieur du bateau, surtout travaillé l’étanchéité, installé une cuisine et fabriqué un pouf pour me protéger les fesses ! Tous les vêtements sont dans des sacs étanches. Côté alimentation, j’ai fait des packs journaliers par repas avec les lyophilisés et des compotes, fruits sec, amandes, cacahuètes etc. Le tout étant d’arriver aux 3600 / 4000 kal nécessaires par jour. »

 

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